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«uand l'homme en est réduit à l'extrême dénuement du besoin uand il devient celui ui mange les épluchures l'on s'aperçoit u'il est réduit à lui même et l'homme se découvre comme celui ui n'a besoin de rien d'autre ue le besoin pour niant ce ui le nie maintenir le rapport humain dans sa primauté Il faut ajouter ue le besoin alors change u'il se radicalise au sens propre u'il n'est plus u'un besoin aride sans jouissance sans contenu u'il est rapport nu à la vie nue et ue le pain ue l'on mange répond immédiatement à l'exigence du besoin de même ue le besoin est immédiatement le besoin de vivre Levinas dans diverses analyses a montré ue le besoin était toujours en même temps jouissance Mais ce ue nous rencontrons maintenant dans l'expérience d'Antelme ui fut celle de l'homme réduit à l'irréductible c'est le besoin radical ui ne me rapporte plus à moi même à la satisfaction de moi même mais à l'existence humaine pure et simple vécue comme manue au niveau du besoin Et sans doute s'agit il encore d'une sorte d'égoïsme et même du plus terrible égoïsme mais d'un égoïsme sans ego où l'homme acharné à survivre attaché d'une manière u'il faut dire abjecte à vivre et à toujours vivre porte cet attachement comme l'attachement impersonnel à la vie et porte ce besoin comme le besoin ui n'est plus le sien propre mais le besoin vide et neutre en uelue sorte ainsi virtuellement celui de tous Vivre dit il à peu près c'est alors tout le sacré Maurice Blanchot.

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❰Reading❯ ➶ L'espèce humaine Author Robert Antelme – Agneroshetland.co «uand l'homme en est réduit à l'extrême dénuement du besoin uand il devient celui ui mange les épluchures l'on s'aperçoit u'il est réduit à lui même et l'homme se découvre comme celui ui n'«uand l'homme en est réduit à l'extrême dénuement du besoin uand il devient celui ui mange les épluchures l'on s'aperçoit u'il est réduit à lui même et l'homme se découvre comme celui ui n'a besoin de rien d'autre ue le besoin pour niant ce ui le nie maintenir le rapport humain dans sa primauté Il faut ajouter ue le besoin alors change u'il se radicalise au sens propre u'il n'est plus u'un besoin aride sans jouissance sans contenu u'il est rapport nu à la vie nue et ue le pain ue l'on mange répond immédiatement à l'exigence du besoin de même ue le besoin est immédiatement le besoin de vivre Levinas dans diverses analyses a montré ue le besoin était toujours en même temps jouissance Mais ce ue nous rencontrons maintenant dans l'expérience d'Antelme ui fut celle de l'homme réduit à l'irréductible c'est le besoin radical ui ne me rapporte plus à moi même à la satisfaction de moi même mais à l'existence humaine pure et simple vécue comme manue au niveau du besoin Et sans doute s'agit il encore d'une sorte d'égoïsme et même du plus terrible égoïsme mais d'un égoïsme sans ego où l'homme acharné à survivre attaché d'une manière u'il faut dire abjecte à vivre et à toujours vivre porte cet attachement comme l'attachement impersonnel à la vie et porte ce besoin comme le besoin ui n'est plus le sien propre mais le besoin vide et neutre en uelue sorte ainsi virtuellement celui de tous Vivre dit il à peu près c'est alors tout le sacré Maurice Blanchot.

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